« Le feu et la colère » : 67 ans de sanctions américaines contre la Corée du Nord

Source : Damir SAGOLJ / Reuters

« Le feu » et « la colère ». En quelques mots, voici la promesse adressée par Donald Trump à son homologue nord-coréen, Kim Jong-un, en réponse aux menaces qu’il avait proférées dans la nuit du 8 au 9 août contre l’île américaine de Guam. S’il peut nous faire craindre une escalade militaire, cet incident n’est pourtant pas un cas isolé et vient sinon s’inscrire dans un long processus de défiance engagé dès les années 1950 entre les États-Unis d’Amérique et la République populaire démocratique de Corée. Retour sur une histoire longue de 67 ans.

Des antagonismes plus profonds

Officiellement intégrée à l’ONU le 21 septembre 1991, la Corée du Nord existe sous sa forme depuis 1945 et la conférence de Yalta qui décida d’une ligne de séparation avec sa voisine sudiste (le nord devant être administré par l’URSS, le Sud sous protection américaine). Cette division sera un exemple concret du déport des conflits qui opposent les deux puissances russe et étasunienne sur d’autres terrains, ceux de leurs États satellites notamment. Ainsi au nord, Kim-II Sung soutenu par l’URSS, accède au pouvoir et instaure un régime communiste dont les premières décisions seront la mise en œuvre d’une épuration au sein de l’ancienne administration coloniale et l’établissement d’une réforme agraire. Ces politiques toutes deux jugées populaires, rencontreront rapidement l’adhésion de la population et encourageront les Coréens du sud à traverser la frontière pour venir s’établir au Nord. Une migration d’autant plus importante qu’en Corée du Sud, le régime s’établit autour d’anciens collaborateurs de l’appareil colonial dans une coalition qui rassemble nationalistes de droite, propriétaires fonciers et hommes d’affaires, le tout mené par Syngman Rhee[1], homme politique de 75 ans considéré comme « vénale et corrompu »[2].

Si le 38ème parallèle nord qui sépare les deux États voit transiter chaque jour des centaines personnes, cette dernière n’est que temporaire, les États-Unis et l’URSS s’étant engagés à organiser des élections communes à la péninsule coréenne dans l’objectif fixé par l’ONU (qui ne comprend pas la Chine ni l’URSS à cette époque) de réunifier les deux Corées.

Pourtant en 1948, l’URSS s’oppose la tenue de cette élection. Pas les États-Unis. En mai de la même année, le territoire sous protectorat américain se dote d’une constitution et devient, le 15 août 1948, la « République de Corée » (Corée du Sud). Le 3 septembre, c’est au tour de la Corée du Nord de fonder son régime. Ce sera la République populaire démocratique de Corée.

Mais les antagonismes autour du 38ème parallèle nord ne disparaissent pas pour autant. Au retrait des puissances russe et étasunienne en 1949, il devient même la source principale de conflit entre deux États qui refusent d’accepter cette délimitation. Aussi, dans la nuit du 24 au 25 juin 1950, la Corée du Nord envoie 600 000 soldats franchir le 38ème parallèle. En trois jours, les soldats nord-coréens prennent Séoul, la capitale de la Corée du Sud. Sur demande du Président américain Harry Truman, la première force onusienne est constituée. Emmenée par le Général Douglas MacArthur (puis par le général Matthew Ridgway), elle aura pour objectif de faire revenir les positionnements des deux États au statu quo ante[3].

Source : CERISCOPE

La Guerre de Corée durera 3 ans. Trois années de terreur marquées par d’innombrables pertes : 38 500 victimes dans les forces onusiennes, 70 000 dans les forces sud-coréennes et 2 millions parmi les forces conjointes nord-coréennes et chinoises, et des milliers de victimes civiles[4].

Ce conflit est encore présent dans la mémoire des deux sociétés coréennes ; la frontière étant toujours l’objet de revendications, d’imbroglio et de menaces proférées à l’encontre d’une Corée du Sud qui s’est aujourd’hui affirmée comme un pays fleuron de l’industrie électronique, alors qu’en 1974 encore, elle accuse un retard économique sur son voisin nordiste.

Une des raisons ? L’application de sanctions économiques dès 1950 en vertu du Trading with the Enemy Act de 1917 (émanation de la doctrine Woodrow Wilson) contre un État nord-coréen jugé terroriste.

La recherche de l’arme nucléaire et l’impact des sanctions américaines

Lorsque Woodrow Wilson établit sa doctrine pour la pacification du monde, l’objectif est double : frapper les pays ennemis par des sanctions financières pour les affaiblir en évitant toute intervention militaire, et donc, les pertes humaines et les coûts induits par tout conflit armé.

Appliqué à la Corée du Nord, l’embargo décrété en 1950 vise à asphyxier Pyongyang pour faire chuter le régime dictatorial. Pourtant, les liens étroits qu’entretiennent les Nord-Coréens avec l’URSS, la Chine et la République démocratique allemande, lui permettent de moderniser son industrie, enregistrant jusqu’en 1965 un taux de croissance annuelle de 25 %, puis de 14 % jusqu’en 1978. Fait majeur, la Corée du Nord devient, à cette époque, un modèle pour le Cuba de Che Guevara.

Toutefois, la chute du mur de Berlin (1989) et la dislocation de l’URSS (1991) puis la révélation par le Secrétaire d’État américain James Baker de l’existence d’un programme nucléaire en Corée du Nord le 10 novembre 1991, vont renverser cette situation et durablement marquer les relations de la Corée du Nord avec les États-Unis. Dès le début des années 90, la Corée du Nord n’est plus un modèle de croissance économique en Asie. L’embargo américain persistant, le gouvernement nord-coréen, contraint à l’autosuffisance et à une économie autocentrée, optera pour le développement du trafic de drogue, de cigarettes et de faux dollars pour financer son modèle économique. Pire encore, son système agraire à bout de souffle et les aléas climatiques frappant son territoire (sécheresses, inondations) ne permettent pas de répondre aux besoins alimentaires de sa population. Entre 1995 et 1997, le pays souffre d’une grave famine. Pyongyang fait appel au Programme alimentaire mondial pour résoudre cette crise.

Mais la situation aurait pu être tout autre puisqu’en 1994, les États-Unis et la République populaire démocratique de Corée signent un accord-cadre qui prévoyait le « gel de son programme de production de plutonium en échange de la normalisation des relations avec les États-Unis, de la levée des sanctions et de la fourniture de deux centrales à eau légère, comportant moins de risques de prolifération »[5]. En entrant en négociations, les deux parties acceptent de désamorcer la crise naissante autour d’une recherche d’un armement nucléaire. À l’époque, le secrétaire de la Défense William J. Perry, s’annonce prêt à envoyer des missiles frapper les installations nord-coréennes pour mettre rapidement fin à ce conflit[6].

Le 16 octobre 2002, la découverte de l’existence de deux bombes au plutonium nord-coréen rend caduc l’accord-cadre. C’est le Président Georges W. Bush qui acte cette décision « sous prétexte que le programme d’enrichissement d’uranium serait entré dans une phase opérationnelle »[7]. En réalité, aucun des deux partis n’aura jamais respecté ses engagements. Ainsi, le 10 avril 2003, Pyongyang sort du Traité de Non-Prolifération (TNP) et se déclare, le 10 février 2005, puissance de seuil.

Suite à cet événement, le sentiment de défiance entre les deux États va se cristalliser. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis renforcent leur arsenal juridique et les contrôles financiers auprès des institutions soutenant les Rogue States, ces États déchus, soupçonnés de soutenir le crime organisé et les groupes terroristes. La Corée du Nord se retrouve dans le viseur de l’État américain pour « prolifération d’armes de destructions massives ».

Ainsi, l’Executive Order 13382 du 25 juin 2005, signé par Georges W. Bush, permet au département de la Justice, au département du Trésor et au département d’État américain d’interdire « toute transaction entre les États-Unis et des personnes physiques ou morales participant à des activités de prolifération ». Une mesure venant par ailleurs renforcer, sur la base du USA Patriot Act et de sa section 311[8], la création en 2004 d’un Office of Terrorism and Financial Intelligence rattaché au département du Trésor. Ce dernier dispose notamment des pouvoirs d’identification de réseaux acheminant des ressources financières à des groupes ou États jugés terroristes[9].

En conséquence, un certain nombre d’établissements bancaires cessent leurs activités financières avec la Corée du Nord.

La résistance de l’économie nord-coréenne s’opère par la mise en place d’une politique de « libéralisation »[10] du commerce intérieur, comparable au modèle chinois des années 1980. Cette relance économique se traduit comme suit :

  • pour les entreprises nord-coréennes : maîtrise de leur production, décision du prix de vente de leurs produits, versement de primes aux salariés qui viennent s’ajouter au salaire de base qu’ils reçoivent, lui étant déterminé par l’État ;
  • pour les investissements étrangers : accroissement des autorisations de coentreprises, installations facilitées d’entreprises sud-coréennes et chinoises ;
  • pour le secteur industriel (grâce aux investissements étrangers) : modernisation des technologiques électroniques qui permettent d’améliorer les unités de production et les infrastructures, créations de grands groupes industriels[11]

Bien que les sanctions ciblées affaiblissent considérablement la Corée du Nord, elle réalise le 9 octobre 2006 son premier essai nucléaire sous terrain dans la région de Hwadaeri. En réaction, l’ONU adopte la résolution 1718 qui instaure un embargo sur « les armes et matériels connexes [et] les matériels liés à la technologie nucléaire ou à celle des missiles »[12] auquel s’ajoute le gèle des actifs financiers des personnes, entreprises et institutions liées au programme nucléaire nord-coréen.

Entrée en négociations avec les États-Unis, la Russie, la Chine et le Japon, la Corée du Nord (qui s’était vu retirer de la liste des États terroristes le 12 octobre 2008, en échange de la fermeture de sa centrale d’enrichissement d’uranium de Yongbyon) réalise un second test sous-terrain, le 25 mai 2009. En réponse, le Conseil de Sécurité des Nations unies adopte la résolution 1874 qui renforce le système d’inspection des cargaisons aériennes, maritimes et terrestres à destination ou en provenance de Corée du Nord » tout en lançant un appel aux ONG humanitaires à ne plus d’aide au pays. Le conflit se durcit encore le 26 mars 2010 quand une corvette sud-coréenne Cheonan fait naufrage suite à une intervention militaire de la Corée du Nord. Cet événement signe le début des manœuvres conjointes en mer du Japon entre les forces navales sud-coréennes et américaines. Si Kim Jong-il, décédé le 17 décembre 2011, est remplacé en avril 2012 par son fils, l’actuel dirigeant Kim Jong-un, les tensions ne s’apaisent pas bien qu’un accord avec l’administration Obama avait été signé pour la livraison de 240 000 tonnes d’aide alimentaire contre l’arrêt des tests nucléaires. Le 12 février 2013, un troisième essai sous-terrain est réalisé, provoquant un tremblement de terre d’une magnitude de 5,1 sur l’échelle de Richter[13]. Les États-Unis installent sur l’île de Guam une batterie de missiles tournés vers Pyongyang et l’ONU prend la résolution 2087 pour instaurer un embargo sur les produits de luxe et demander un examen systématique des cargaisons à destination de Corée du Nord.

En dépit des sanctions, la République populaire démocratique de Corée entend développer son arsenal balistique. Objectif : placer une tête nucléaire miniaturisée à la pointe de ses missiles. Les scientifiques Nord-Coréens réussissent à lancer trois missiles de courte portée en mer du Japon en mai 2013, avant d’échouer au lancement d’un missile depuis un sous-marin en novembre 2015. Pourtant, le 6 janvier 2016, la Corée du Nord revendique le succès de son premier essai de Bombe H miniaturisée. Pyongyang affirme que le tir a été personnellement ordonné par Kim Jong-un, à deux jours de son anniversaire[14]. États-Unis et Corée du Sud annoncent vouloir appliquer de nouvelles sanctions au régime nord-coréen. C’est à l’occasion du premier congrès du Parti des travaillistes depuis 1980 que Kim Jong-un précise : « comme puissance nucléaire responsable, notre république n’utilisera pas une arme nucléaire sans que sa souveraineté ne soit violée par des forces hostiles et agressives avec des bombes atomiques »[15]. Le 9 septembre 2016, la Corée du Nord procède au tir d’un nouveau missile nucléaire, suivi le 14 mai 2017 d’un tir missile balistique qu’elle annonce comme étant en mesure de porter une tête nucléaire.

« Fire and Fury »

Depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, les relations diplomatiques entre Washington et Pyongyang ont été marquées par le décès d’Otto Warmbier, étudiant condamné aux travaux forcés après avoir souhaité s’emparer d’une affiche de propagande du gouvernement à l’occasion d’un voyage en Corée du Nord, par le tir d’un missile balistique intercontinental à la veille de la fête nationale américaine, et très récemment par les menaces de frappes proférées par la Corée du Nord à l’encontre de l’Ile de Guam.

Réagissant à cet épisode, le président américain a indiqué que la réponse des États-Unis se ferait ‘with fire and the fury like the world has never seen. Ayant attiré l’attention des médias, les termes de « fire » et « fury » employés renvoient au vocabulaire militaire et rappellent, par fire, aussi bien la puissance des armes conventionnelles que les capacités de destructions des bombes incendiaires américaines (en particulier celles utilisées par l’armée américaine à l’occasion de la Seconde Guerre mondiale, et de la Guerre du Vietnam), quant au Fury, il s’agit d’un avion américain engagé lors de la Seconde Guerre mondiale et au cours de la Guerre de Corée, qui dans sa dernière version (le FJ-4B en 1958) était en mesure d’emporter avec lui une bombe atomique.

Aussi, cette réaction de Donald Trump doit être expliquée au regard de la menace que représente une frappe de la Corée du Nord.

La Corée du Nord détient la capacité de lancer des missiles de courte portée en direction de ses pays voisins (Corée du Sud, Japon notamment).

Source : New-York Times

Les missiles de portée intermédiaire Hwasong-12 que possède la République populaire démocratique de Corée peuvent atteindre une cible située à environ 5 000 km (l’île de Guam se situe à 3 300 km de la Corée du Nord).

Source : New-York Times

Pour les contrer, l’armée américaine peut compter sur deux types de missiles d’interception ayant recours à l’énergie cinétique pour intercepter puis détruire leur cible. Des missiles de ce type sont installés au Japon, en Corée du Sud et sur l’île de Guam. Il s’agit du RIM-161 Standard Missile-3 (SM-3), d’une portée opérationnelle de 700 km (le Block IIA, version améliorée du SM-3, d’une portée de 2 500 km, est prévue pour une mise en place dès 2018) et du THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), un bouclier antibalistique de 200 km de portée.

Source : New-York Times

Enfin, la Corée du Nord a semblé utiliser de tout nouveaux missiles intercontinentaux en juillet dernier, les Hwasong-14, dont les premiers essais montrent qu’ils pourraient toucher l’Alaska et San Diego[16], la question étant de savoir s’ils peuvent ou non emporter une tête nucléaire dans leur dispositif.

Dès lors, et au regard de ses 67 dernières années, la menace nord-coréenne est bien réelle et les réponses apportées par l’ONU et les États-Unis ne semblent pas suffire à dissuader Kim Jong-un d’avoir un jour recours à l’arme nucléaire dans un conflit armé. Le régime de terreur en place en Corée du Nord reste cloisonné, l’accès à l’information reste opaque ce qui rend difficile toute visibilité sur les réelles avancées scientifiques du pays, nos seules sources de renseignement étant liées aux démonstrations militaires épisodiques et aux témoignages des dissidents du régime, ou, dans une moindre mesure, de réfugiés nord-coréens.

Si le 15 août dernier, Kim Jong-un a semblé vouloir ralentir la cadence de ses menaces, proposant d’abord d’« observer encore un peu le comportement idiot et stupide des Yankees (les Américains) », il n’est pas moins sûr que cet épisode s’inscrit dans la continuité des relations de défiance et de détestation réciproque qu’entretiennent les États-Unis et la République populaire démocratique de Corée – sentiment hérité d’une époque de communisme importé d’URSS.

Thomas Alves-Chaintreau

— Notes de bas de page —

[1] Justine Guichard, La frontière inter-coréenne, par-delà la guerre froide, CERISCOPE Frontières, 2011

[2] 25 juin 1950, Début de la guerre de Corée, Hérodote.net

[3] Dans ce conflit s’engage un ensemble d’acteurs aujourd’hui encore associés aux conflits entourant les deux Corées (l’envoi de 180 000 hommes par des groupes alliés au régime chinois n’est pas anodin, tout comme la mort de Staline a pu déclencher l’issue du conflit). Cette guerre verra la naissance de groupements d’opposition pour dénoncer les menaces de bombardements nucléaires proférées à l’encontre du régime communiste nord-coréen. Ce mouvement qui débouchera sur l’Appel de Stockholm, fondera d’une certaine manière, un activisme pacifique qui marquera l’ensemble du XXème siècle (ex : Guerre du Vietnam).

[4] Ibid

[5] Philippe Pons, La rationalité de Pyongyang, Le Monde Diplomatique, Mai 2017, p. 21

[6] R. Jeffrey Smith, The Washington Post, 31 mars 1994 : « Secretary of Defense William J. Perry issued a sharp warning yesterday that the United States intends to stop North Korea from developing a substantial arsenal of nuclear weapons even at the potential cost of another war on the Korean peninsula. While cautioning that he did not believe war is imminent and was reluctant to sound « an alarmist note, » Perry said he has ordered a series of military preparations for possible conflict and will be « doing what I can over the course of the next few months » to focus more attention on the risks of war there. (…) The policies and strategies we invoke today will have a certain risk of provoking North Korea. But he added, I’d rather face that risk than face the risk of even greater catastrophe two or three years from now « .

[7] Philippe Pons, La rationalité de Pyongyang, Le Monde Diplomatique, Mai 2017, p. 21

[8] Fact Sheet: Overview of Section 311 of the USA PATRIOT Act : « The USA PATRIOT Act was signed into law on October 26, 2001. Taken as a whole, Section 311 of the USA PATRIOT Act provides the Secretary with a range of options that can be adapted to target specific money laundering and terrorist financing risks most effectively ». En 2005, la Banco Delta Asia (Macau) soupçonnée de financer des entreprises impliquées dans des activités illégales (contrefaçon de dollars, trafic de drogue, trafic de fausses cigarettes et faux médicaments, blanchiment des recettes liées), est ajoutée sur cette liste.

[9] Sont ainsi ciblées la Korea Mining Development Trading Corporation, la Tanchon Commercial Bank, et la Korea Ryonbong General Corporation.

[10] Tous les guillemets s’imposent…

[11] Korea Business Review, mai 2006, p 6, cité par Wikipedia, Économie de la Corée du Nord, rubrique « modernisation technologique » : Pugang, Hungsong, Daesong, Sungri et Runga 88.

[12] Resolution 1718 (2006), adopted by the Security Council at its 5551st meeting, on 14 October 2006: http://bit.ly/2fHtJzl

[13] Corée du Nord : dix ans d’essais nucléaires, La Tribune.fr, 06 janvier 2016

[14] Thomas Alves-Chaintreau, 25 ans de diplomatie avec la Corée du Nord, Infographie, La Nouvelle Chronique.com, 20 février 2016

[15] Pyongyang n’utilisera l’arme nucléaire qu’en cas d’attaque, selon Kim, L’Express.fr avec AFP, 8 mai 2016

[16] Selon David Schmerler, research associate à la Middlebury Institute of International Studies de Monterey – Troy GRIGGS, Karen YOURISH, What Can North Korea Reach With Its Missiles?, 10 août 2017

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