Inde : Cachemire, la fin de l’état d’urgence ?

Le Glacier Sachent - ©Reuters / Pawel Kopczynski
Le Glacier Sachien – ©Reuters / Pawel Kopczynski

Le 8 janvier dernier, Sayeed Mufti Mohammed, chief minister[1] de l’État indien du Jammu-et-Cachemire et dirigeant du premier parti politique de l’État – le People’s Democratic Party (PDP), parti autonomiste proche des mouvements séparatistes cachemiris – décède dans l’exercice de ses fonctions. Moins d’un an après son arrivée au pouvoir au sein d’un gouvernement de coalition avec le BJP – parti nationaliste hindou, duquel est issu l’actuel Premier ministre Narendra Modi – l’État indien le plus turbulent se retrouve à nouveau dans une période d’instabilité politique.

Les deux partis de la coalition se déchirent maintenant pour savoir duquel de leurs rangs doit être issu le futur chief minister, le PDP et sa nouvelle patronne, Mehbooba Mufti – fille du défunt Sayeed Mufti – entendant bien conserver les rênes du Jammu-et-Cachemire. De son côté, si le BJP mettait la main sur le poste, ce serait sans conteste un témoignage de sa nouvelle influence dans un état traditionnellement hostile à toute manifestation de nationalisme hindoue.

Cette semi-crise politique masque cependant un changement peut-être plus profond au sein du jeu politique régional, à savoir l’effacement des partis qui dominaient la scène depuis des décennies, le Congrès et la Conférence nationale – actuellement tous deux dans l’opposition, ce qui constitue une première historique – et il reste à savoir si cela peut instaurer les ferments durables d’une normalisation politique de l’État.

Avec cette configuration inédite, le temps semble ainsi venu de prendre du recul sur l’évolution du Cachemire depuis l’indépendance de l’Inde et du Pakistan en 1947, que ce soit dans ses relations avec New Delhi comme Islamabad, sur la question du séparatisme ou encore pour tenter de solder la décennie noire des années 1990 et avec elle son cortège de morts et de disparus.

Un royaume convoité

Sans revenir sur la litanie de conflits et de crises qui ont ponctué l’histoire de l’État depuis l’éclatement de l’empire des Indes en 1947, la position centrale qu’occupe aujourd’hui le Cachemire dans les psychés collectives et politiques indienne et pakistanaise ne peut se comprendre qu’à la lumière de son chaotique passé.

Source : Christophe Jaffrelot, « Le Cachemire en quête de frontières », CERISCOPE Frontières, 2011
Source : Christophe Jaffrelot, « Le Cachemire en quête de frontières », CERISCOPE Frontières, 2011

Le destin du Cachemire fut conflictuel dès les premières heures de la Partition, car alors que ni l’Inde ni le Pakistan n’ayant véritablement inclut le territoire dans leurs plans politiques, leurs dirigeants respectifs – Jawaharlal Nehru et Mohammed Ali Jinnah – se hâtèrent de proclamer le Cachemire comme partie intégrante de leurs États-nations tout juste formés. C’est ainsi que le Cachemire, alors sous la férule d’un maharajah (hindou) au style autocratique, Hari Singh, se retrouva au centre de la première guerre indo-pakistanaise. Son enjeu central était le contrôle de cette région himalayenne, à cheval entre les mondes centre-asiatiques et sud-asiatiques, entre islam et hindouisme, pion au cœur du grand jeu géopolitique régional dans lequel se trouvait également impliqués la Chine et les deux grands de l’époque, l’URSS et les États-Unis.

Dans cette guerre, l’Inde avançait avec la légitimité pour elle – après tout, Hari Singh, n’avait-il pas signé l’instrument d’accession à l’Union indienne ?[2] – et le Pakistan avec cette arme de poids qui est celle de l’affinité religieuse – le Cachemire étant dans sa grande majorité musulman[3] et les Cachemiris penchant alors plus du côté pakistanais que vers une Inde à majorité hindoue. Loin des considérations légales ou culturelles, c’est cependant par la force des armes qu’allait se jouer le sort de l’ancien royaume. Dans cette lutte, le Pakistan ne put résister face au poids lourd du sous-continent, ce d’autant plus que l’ancienne puissance coloniale, le Royaume-Uni, mit toute sa diplomatie derrière Nehru, de quelque influence lorsqu’on sait qu’à l’époque, les armées indiennes et pakistanaises étaient encadrées par des officiers britanniques[4]. De fait, la ligne de front se stabilisa rapidement et les deux États aboutirent à un cessez-le-feu sous l’égide des Nations unies en 1949, avec l’Inde contrôlant un peu plus de la moitié du territoire, mais étant surtout en possession des régions les plus peuplées et les plus stratégiques (particulièrement sur le plan hydrologique, avec la présence de plusieurs fleuves himalayens tels que l’Indus), notamment celles de Srinagar et de Jammu.

La communauté internationale s’empara du sujet, les Nations unies réclamant la tenue d’un plébiscite sur la question de l’accession à l’Union indienne, ce que Nehru, par peur de perdre un territoire chèrement acquis – et sachant très bien que la population désavouerait cet acte d’accession signé par un despote impopulaire – refusa. Pour reprendre les paroles du père de l’indépendance indienne, « Nous avons misé sur le Cachemire sur la scène internationale et nous ne pouvons nous permettre de perdre. Pour le moment nous sommes là-bas avec la pointe de nos baïonnettes. En attendant que les choses s’améliorent, la démocratie et la morale peuvent attendre »[5]. Plus de 60 ans après, les Cachemiris attendent toujours que la promesse soit tenue, souhaitant pouvoir décider librement de leur voie politique, entre appartenance à l’Inde, rattachement au Pakistan, ou indépendance.

Cependant, après avoir conquis âprement ces quelques arpents de neige, les deux frères ennemis du sous-continent sont moins que jamais prêts à céder un pouce d’autonomie supplémentaire au peuple cachemiri. D’autant que depuis 1949, pas moins de deux guerres ont eu lieu au Cachemire – en 1965 et 1999 – sans que le statu quo territorial et politique en soit changé. Tout juste les deux États ont-ils accepté de reconnaître qu’une « ligne de contrôle » divisait le Cachemire, l’Inde considérant la totalité du territoire comme sien – utilisant le vocable « Cachemire occupé par le Pakistan » pour la partie qu’elle ne contrôle par – tandis que le Pakistan insiste sur le caractère non définitif de la situation actuelle – « territoire disputé » selon les termes d’Islamabad – et sa résolution par voie multilatérale.

Un protectorat indo-pakistanais

Aujourd’hui, près de 70 ans après la première déchirure du Cachemire, l’Inde et le Pakistan semblent prisonniers d’une logique de statu quo dont ils n’arrivent pas à se défaire, puisque à une traditionnelle rivalité géopolitique s’ajoute une charge émotionnelle : il suffit de se souvenir des doléances de Nehru auprès de Mountbatten pour que celui-ci le soutienne sur la question du Cachemire[6], ou encore Zulfiqar Ali Bhutto devenant vindicatif devant la tribune du Conseil de sécurité des Nations unies – réunis en session d’urgence lors de la guerre de 1965 – en rappelant que « le peuple cachemiri fait partie du peuple pakistanais par le sang, la chair, la culture, la géographie, l’histoire et […] dans toutes les formes et manières possibles ». Avec ces supposées affinités, le Cachemire aurait de fait pour la classe dirigeante pakistanaise vocation à revenir naturellement dans les bras d’Islamabad, afin de parachever la Partition.

De fait, toute tentative de résolution de la question cachemirie se heurte à ce passif affectif qui habite les dirigeants et les peuples des deux pays – sans même mentionner les sentiments du peuple cachemiri, qui semble, lui, vouloir tracer sa voie loin d’Islamabad ou de New Delhi, ou à tout le moins vivre en paix et décider de ses affaires.

Pourtant, depuis l’émergence de la question cachemirie au lendemain de l’indépendance, les deux États ont cherché à trouver des voies pour dialoguer et parvenir à une solution durable, dans l’espoir de mettre un terme à cette nouvelle « guerre de cent ans » asiatique[7]. Déjà, en 1964, Nehru et son homologue pakistanais Ayub Khan avaient entretenu des pourparlers en conviant également Sheikh Abdullah – père du sentiment national cachemiri et, à cette époque, figure de proue du mouvement séparatiste – afin de trouver une solution dans laquelle figurerait la question de l’autonomie de la région. La mort soudaine de Nehru quelques semaines plus tard mit un terme à cette ouverture, qui fut définitivement enterrée lorsque le Pakistan attaqua l’Inde un an plus tard, notamment dans le but de reprendre le contrôle du Cachemire indien.

Beaucoup a également été écrit sur « l’autre » opportunité manquée pour le Cachemire lors des négociations de 2001 à Agra entre Pervez Musharraf et Atal Bihari Vajpayee – dirigeants respectifs de l’Inde et du Pakistan –, qui se conclurent finalement sur un échec, en raison de l’influence des voies les plus radicales et conservatrices des deux côtés : l’armée pour le Pakistan, les nationalistes hindous pour l’Inde.

On touche ici au point crucial de la question cachemirie : le statu quo est actuellement bénéfique à de nombreuses franges des appareils d’État indien et pakistanais, qui n’ont rien à gagner d’une résolution rapide et pacifique du conflit. De tels éléments sont bien connus au Pakistan, il s’agit en particulier de l’armée et notamment de son légendaire service de renseignement, l’Inter-Services Intelligence, plus connue sous ses initiales ISI. Pour ces organisations, le Cachemire est l’occasion de rappeler à l’Inde que bien que le Pakistan ne puisse rivaliser en matière de puissance militaire conventionnelle, il peut semer le chaos au sein des États fédérés indiens et au Cachemire en premier lieu. De fait, c’est dans les années 1990 et sous les mandatures de Benazir Bhutto et de Nawaz Sharif – l’actuel premier ministre – que des groupes terroristes opérant depuis le Pakistan lancèrent des raids sur le Cachemire indien, l’un des plus actifs et durables étant le Lashkar-e-Toiba, plus connu pour ses attaques sur l’hôtel Taj Mahal et d’autres sites de la ville de Bombay en novembre 2008.

Si les stratégies d’ingérence et de violence du Pakistan vis-à-vis de l’Inde et du Cachemire sont de notoriété publique, l’Inde n’est de son côté pas en reste quant à ses positions jusqu’au-boutistes et agressives sur le Cachemire, bien que celles-ci soient moins médiatisées.

Un conflit gelé en Asie du Sud

Dans la conscience collective indienne, le Cachemire est une partie intégrante et essentielle de l’Union. Sur le plan politique, plusieurs guerres ont été menées en sa défense et chaque écolier est invité à se rappeler le sacrifice des jawans (soldats), tenant coûte que coûte leurs positions dans des conditions extrêmes (glaciers et sommets à plus de 8000 mètres d’altitude[8]) ; en outre, dans une Inde qui vante son sécularisme et sa tolérance religieuse face à un Pakistan fondé sur l’islam, le Cachemire apporte une légitimité à cet argument, en tant que seul État de la fédération à majorité musulmane.

Pour paraphraser un Britannique dont les remarques sur l’Inde sont moins célèbre, mais tout aussi piquantes[9], l’Inde a investi trop de sueur, de sang et de larmes pour abandonner le Cachemire aux Cachemiris, ou pire encore, le laisser tomber dans les bras du Pakistan. C’est bien pour cette raison que les gouvernements successifs à New Delhi depuis l’indépendance n’ont pas hésité à considérer le Cachemire comme un territoire où les mots « démocratie » et « État de droit » n’avaient pas leur place. Emprisonnement d’opposants, trucage d’élections, violence policière, militarisation de la région : tout l’arsenal répressif de la « plus grande démocratie du monde » a été utilisé pour maintenir le Cachemire fermement ancré dans le giron indien.

Sur ce plan, l’Inde n’a pas à rougir de ses méthodes quand on les compare à d’autres insurrections – auxquelles l’Occident accorde volontiers plus de sympathie – comme celle agitant le Tibet ou la Palestine. Les évènements de la décennie 1990 peuvent ainsi faire œuvre de piqûre de rappel : après avoir truqué les élections de 1987 dans lesquelles un parti proséparatiste avait obtenu de bons résultats, l’Inde installe un gouvernement « ami » – entendre partisan d’une ligne unioniste – et arrête les dirigeants séparatistes. La coupe était cependant pleine, et il arriva ce qui devait arriver, à l’instar de la situation en Algérie à la même époque : une nébuleuse de mouvements aux tendances qui islamistes, qui pro-pakistanaises, qui séparatistes, se mirent à entrer dans la lutte armée clandestine, obtenant en outre les bonnes grâces d’Islamabad, avec l’ISI qui finançait, entraînait et armait en sous-main. Face à cette violence à grande échelle, l’Inde eut une réaction classique pour un État sentant le sol glisser sous ses pieds en déclenchant une répression massive et extrajudiciaire, rendu possible par le vote d’une loi d’exception mettant de fait l’État sous la tutelle de l’armée indienne[10]. Dès lors, cette dernière eut les coudées franches pour arrêter, torturer, abattre tout « suspect » potentiel ; l’armée indienne eut également recours à des supplétifs « irréguliers », les Ikhwans – d’anciens séparatistes « retournés » par l’armée indienne –, ainsi qu’à des troupes d’élite, les Rashtriyas Rifle, tous adeptes des méthodes expéditives[11].

La vallée entra alors dans un véritable état de guerre, la répression militaire répondant aux attentats et assassinats des terroristes, où le peuple paya le prix cher avec près de 50 000 morts depuis les débuts du conflit en 1988. Cette décennie noire pour le Cachemire reste un traumatisme et aujourd’hui, près de 30 ans après ces élections truquées qui ont mis le feu aux poudres, rien ne semble avoir changé. Des milliers de disparus et autant de familles déchirées, un gouvernement indien qui fait la sourde oreille face aux accusations de violations des droits de l’homme, une communauté entière – les pandits hindous du Cachemire – qui a dû fuir son foyer face à la menace permanente, pour aujourd’hui vivre dans des camps de déplacés : le Cachemire est apparu balafré de ces années de violence, sans pour autant qu’une sortie de crise semble possible.

Le peuple oublié

En effet, si aujourd’hui la violence a diminué – on a compté moins de 200 morts dans l’État en 2015, contre plus de 4000 en 2001, année la plus meurtrière de l’insurrection[12] – cela semble plus par lassitude que grâce à une réelle volonté politique de New Delhi de faire progresser la situation politique : pas d’autonomie supplémentaire en vue, pas de suspension de l’état d’exception en matière légale et surtout pas de fin à la plus longue occupation de l’histoire moderne, où le peuple cachemiri doit supporter la présence permanente de plusieurs centaines de milliers de militaires indiens et leurs exactions répétées[13]. Pour la jeunesse cachemirie, le sentiment de ne plus entrevoir de solution pacifique au conflit laisse craindre le retour d’une violence nihiliste sur le modèle de l’intifada qui ne demande qu’une étincelle pour s’embraser, comme l’ont montré les épisodes sanglants de 2008 et 2010.

Si les Cachemiris n’imaginent pas d’avenir libre, leurs autorités de tutelle, tant New Delhi qu’Islamabad, ne semblent pas non plus prêtes à faire évoluer ce statu quo, qui sied finalement aux décideurs en place : pas de risque, pas de décision impopulaire, simplement quelques troubles à l’ordre public à réprimer de temps en temps. Les élites dirigeantes indienne et pakistanaise pourraient faire leur cette analyse de l’universitaire indien Sumantra Bose[14] : « les souverainetés indiennes et pakistanaises de facto sur leurs territoires respectifs du Cachemire ne peuvent pas, ne doivent pas et ne nécessitent pas d’être changées ». Avec une telle perspective, la question du Cachemire risque d’être maintenue artificiellement en vie pendant qu’un peuple est sacrifié à la realpolitik.

Guillaume Gandelin

——Notes de bas de page ——

[1]Chef de l’exécutif au sein des États fédérés indiens.

[2]Peu importe qu’il ait ensuite été prouvé que ce document était un faux, qu’il fut étrangement « égaré » par New Delhi pendant près d’un demi-siècle. Nonobstant ces considérations, il apparaît probable que le Maharajah eut quoi qu’il advienne consenti à ce que son État rejoigne l’Union indienne, mais le gouvernement de Nehru avait un besoin immédiat d’une preuve légale pour que ses troupes interviennent au Cachemire.

[3]La vallée du Cachemire avec la capitale Srinagar étant quasiment entièrement musulman, tandis que la région du Jammu au sud est en majorité hindoue. Enfin, la région du Ladakh à l’est, proche de la frontière chinoise, est principalement bouddhiste.

[4]Tout simplement, Lord Mountbatten, alors encore Vice-Roi des Indes, demanda à son commandant de faire comprendre à Jinnah que si le Pakistan souhaitait porter la guerre au Cachemire – il l’avait fait jusqu’à présent via des troupes irrégulières – les officiers britanniques en charge de l’encadrement de l’armée pakistanaise se retireraient, décapitant ainsi toute velléité d’offensive du côté pakistanais.

[5] Cité dans « The Indian Ideology », Perry Anderson, Third Essay, 2013

[6]Il serait même devenu particulièrement émotif lorsque le sort du Cachemire était évoqué, suppliant ses interlocuteurs britanniques de lui apporter sur un plateau : « I want Kashmir », « Kashmir affects me in a particular way ». Il s’agit également ici de rappeler que les ancêtres de Nehru venaient du Cachemire, dont ils appartenaient à l’élite hindoue.

[7]Le conflit du Cachemire est en effet l’un des plus anciens toujours en cours dans le monde, son début étant concomitant d’un autre conflit insoluble, celui entre Israël et la Palestine, tous deux ayant commencé en 1947.

[8]Ainsi, sur le conflit de basse intensité que se livrent l’Inde et le Pakistan sur le glacier du Siachen, plus de soldats sont tombés en raison de la rigueur des conditions naturelles que face à l’ennemi.

[9]Avançant notamment que « L’Inde est simplement une expression géographique. Ce n’est pas plus un pays que l’Equateur »

[10]L’Armed Forces Special Power Act (AFSPA), voté en 1990 et appliqué depuis avec force par les autorités de New Delhi et de Srinagar (l’acte a également été en vigueur durant les troubles du Penjab et est toujours appliqué dans les États du Nord-est indien).

[11]On peut notamment trouver des comptes rendus des exactions et violations des droits dont s’est rendue coupable l’armée indienne dans les rapports de Human Rights Watch : http://bit.ly/1T2QUzZ

[12]Les chiffres complets sont disponibles sur le South Asia Terrorism Portal : http://bit.ly/1Qmwk7W

[13]Celles-ci sont documentées depuis les années 1990 et les révélations ne semblent jamais s’arrêter : http://bit.ly/1gh08Ha

[14] « Kashmir: roots of conflict, paths to peace », Sumantra Bose, Harvard University Press, 2005

——Bibliographie ——

  • Until My Freedom Has Come: The New Intifada in Kashmir, Collectif, Penguin Books, 2011
  • Au péril de la guerre, Jean-Luc Racine, Autrement, 2002
  • Kashmir, Behind the Vale,J Akbar, Roli, 2003
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